Fondée à Toronto en 1957 par Sam Tick, le grand-père de l’actuel président et chef de la direction, Dani Reiss, Canada Goose a d’abord porté le nom de Metro Sportswear. À l’origine, la société se spécialisait dans les habits de motoneige, les vestes de laine et les imperméables. Elle a conçu son premier parka d’expédition dans les années 1980, dans l’idée qu’il permette d’affronter les conditions frigorifiques rencontrées par les scientifiques et les randonneurs qui travaillent en Antarctique.
Ces dernières années, ses manteaux ont gagné en popularité auprès des personnes à l’affût des tendances de la mode.
Canada Goose compte aujourd’hui deux magasins de vente au détail, à Toronto et à New York, et ses produits sont vendus dans 36 pays. Selon M. Reiss, la société a l’intention d’ouvrir 15 à 20 magasins de plus dans le monde au cours des trois prochaines années, dans le cadre d’un programme d’expansion qui devrait notamment comprendre la Chine.
Le chef de la direction estime que le fait d’être présent dans plusieurs pays et de diversifier la production – notamment avec des vêtements pour le printemps et des accessoires comme des tuques – devrait aider Canada Goose à soutenir ses ventes pendant les hivers plus chauds.
«Les modèles des conditions météorologiques mondiales changent. Ils sont plus imprévisibles qu’ils ne l’ont jamais été par le passé», a noté M. Reiss. «Tokyo est un marché très, très vigoureux pour nous. Nous avons beaucoup de clients fidèles là-bas. Le mercure n’y descend presque jamais sous zéro et il n’y neige presque jamais.»
Malgré tout, l’entreprise n’a pas l’intention de réduire la gamme de prix de ses produits.
Les revenus de Canada Goose se sont établis à 290,8 millions pour son exercice financier 2016, tandis que son bénéfice net s’élevait à 26,5 millions, selon les documents déposés auprès des autorités boursières.